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France : Affaire de la fille brulée vive (Sohane Benziane)

 
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sak019
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MessagePosté le: 06/04/2006 08:20:55    Sujet du message: France : Affaire de la fille brulée vive (Sohane Benziane) Répondre en citant



''Elle disait pitié, arrête'', témoigne une amie de Sohane


CRETEIL (AFP) - "Sohane criait. Elle disait +pitié, arrête+". Mercredi, deux amies de la jeune fille MORTE brûlée vive à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), témoins directs du drame, ont raconté devant la cour d'assises ces instants d'octobre 2002 où tout s'est précipité.

Monia, 21 ans, et Isabelle, 22 ans, habitaient toutes deux cité Balzac à Vitry. Amies proches de Sohane Benziane, mais aussi de son agresseur, elles étaient aux côtés de la jeune fille, ce 4 octobre 2002, quand Jamal Derrar, 22 ans, l'a arrosée d'essence dans un local à poubelles. Elles ont vu Sohane, 17 ans, prendre feu.

Une vision qui "aurait marqué n'importe qui. Tout Vitry a été marqué", a dit mercredi Monia aux jurés de la cour d'assises du Val-de-Marne, qui juge Jamal Derrar pour actes de torture ou de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

A ses côtés dans le box, Tony Rocca, 23 ans, est accusé de complicité pour avoir surveillé la porte du local.

"J'étais là, j'ai tout vu", commence d'emblée Isabelle, conduite au local par l'accusé, comme Monia.

Jamal Derrar "voulait lui faire peur (à Sohane) pour qu'elle ne revienne plus (à Balzac). Il était énervé", raconte-t-elle. Sohane disait qu'elle "n'allait plus revenir, mais il l'a arrosée d'essence. Elle a voulu s'enfuir, elle disait +pitié, arrête+. Elle criait. Elle pleurait. Il lui a fait une balayette. Elle s'est relevée, m'a agrippée. C'est là qu'il a sorti le briquet".

Jamal Derrar, que tout le monde appelait "Nono", "approchait et reculait la flamme, il disait +t'as peur, t'as peur+. Et puis Sohane a pris feu d'un coup", termine Isabelle.

Des sanglots dans la voix, Monia se souvient comment "d'un coup ça a dégénéré. Il l'a giflée. Il a ouvert la bouteille, il l'a versée sur sa tête". "On a senti l'odeur, poursuit-elle, c'est là qu'on a réalisé, qu'on a tous eu peur. Elle l'a supplié...".

Tout au long des dépositions des deux jeunes femmes, Jamal Derrar garde obstinément la tête baissée.

Selon elles, Sohane, qui n'a "jamais" été la petite amie de Jamal Derrar - ce que lui affirme - était interdite de cité Balzac par l'accusé. "Dès qu'il la voyait, il la tapait", a raconté Isabelle. Quand la présidente Janine Drai évoque une "dispute d'amoureux", Monia réplique aussitôt : "ça, c'est n'importe quoi", puis regarde l'accusé et lui lance "t'as raison de baisser la tête".

Dans le box, quand "Nono" relève la tête, c'est pour affirmer qu'Isabelle et Monia mentent.

"Quand Monia dit que Sohane était interdite de cité?", demande la présidente. "Elle ment", répond-il. "Quand elle dit que vous n'avez jamais eu d'histoire avec Sohane?" "Elle ment". "Quand elle dit que vous approchez la flamme?" "Elle dit vrai", dit-il avant de présenter à Monia ses "regrets. C'était ton amie".

"Quand on demande pardon, on dit déjà la vérité", lui lance-t-elle.

Pour les amies de Sohane, qui disent toutes que depuis longtemps l'accusé en voulait à la jeune fille, la "goutte d'eau qui a fait déborder le vase", c'est la bagarre ayant opposé Jamal Derrar au petit ami de cette dernière, l'été précédant le drame. Mercredi soir, Thondy Diakho, surnommé "Issa", 24 ans, a affirmé que c'est parce qu'il avait "eu le dessus" que "Nono" s'en était pris à Sohane. "Ca faisait plus mal et c'était plus facile", a-t-il dit.

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MessagePosté le: 06/04/2006 08:20:55    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: 06/04/2006 08:28:58    Sujet du message: France : Affaire de la fille brulée vive (Sohane Benziane) Répondre en citant




Cherif Benziane et Kahina Benziane, le père et la soeur de Sohane, arrivent au tribunal de Créteil le 31 mars 2006

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MessagePosté le: 06/04/2006 08:30:42    Sujet du message: France : Affaire de la fille brulée vive (Sohane Benziane) Répondre en citant



Jamal Derrar, 22 ans, a maintenu mardi devant les assises du Val-de-Marne, sa version contestée des circonstances de la mort de Sohane, brûlée vive en 2002 à Vitry-sur-Seine, une jeune fille qu'il voulait "récupérer" et à laquelle il avait voulu "faire peur" en l'aspergeant d'essence.

Très réservé le premier jour du procès, vendredi, Jamal Derrar, accusé d'actes de torture ou de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner, a gagné en aplomb au fil des audiences. Quand on lui fait remarquer des contradictions dans ses propos, il trouve aussitôt une explication, quitte à reconnaître qu'il a menti précédemment, mais a du mal à convaincre.

A ses côtés, Tony Rocca, 23 ans, accusé de complicité pour avoir surveillé la porte du local où s'est noué le drame, semble parfois peu concerné, lâchant juste "ça marque" quand est évoquée la vision de Sohane en flammes.

Au troisième jour d'audience, Jamal Derrar a d'abord raconté comment lui et Sohane Benziane, 17 ans, s'étaient "mis légalement ensemble" début 2002, une histoire dont "vous êtes le seul à parler", lui fait observer la présidente, Janine Drai. "J'entretenais une relation très discrète avec Sohane", répond-il, balayant les nombreux témoignages niant l'existence de cette relation.

C'est, selon lui, pour obtenir des explications sur leur rupture, survenue avant l'été, que Jamal Derrar a voulu "faire peur" à la jeune fille ce 4 octobre 2002. Il l'avait aspergée d'essence dans un local à poubelles de la cité Balzac, où il habitait, avant de la menacer avec un briquet. Sohane s'était embrasée. Brûlée à "85%", a indiqué un expert, elle était décédée deux heures plus tard.

Lundi, Jamal Derrar avait affirmé qu'il s'agissait d'un "accident", qu'il n'avait "pas contrôlé (son) geste".

L'enquête a montré qu'il avait décrété la jeune fille persona non grata à Balzac, à la suite d'une bagarre l'ayant opposé au petit ami de Sohane, l'été précédant le drame. Pour lui, qui avait eu le dessous, c'était "plus une question d'orgueil et de fierté", avait estimé lundi l'un des enquêteurs à la barre.

Ce dernier avait rappelé que, selon les témoignages recueillis, après cet épisode, Jamal Derrar avait changé "d'attitude avec le groupe des filles", notamment avec Sohane qu'il s'était mis à "insulter" et "même à battre".

Interrogé mardi sur cette bagarre, l'accusé a nié. "Non, je ne le connaissais pas", a-t-il dit à propos du petit ami de Sohane. "Il n'y a pas eu de coup de poing?", lui demande la présidente. "C'est faux".

Revenant sur les circonstances du drame, Jamal Derrar a avoué "avoir menti" lorsqu'il avait déclaré aux enquêteurs s'être lui aussi aspergé d'essence pour qu'ils meurent tous les deux. Les expertises pratiquées avaient déjà conclu à l'incompatibilité de cette version avec les brûlures relevées sur l'accusé, essentiellement aux mains.

Il a aussi menti, affirme-t-il, quand il a indiqué avoir acheté lui-même l'essence la veille des faits. "J'ai dit ça pour éviter de mettre quelqu'un en cause, car les policiers auraient pu trouver des empreintes" sur la bouteille contenant le liquide.

La veille, il avait aussi avancé une explication inédite à leur présence dans le local à poubelles. C'est parce que Sohane "voulait fumer discrètement, en cachette", en attendant ses amies, qu'elle était entrée dans le local, avait-il dit.

"Vous ne pensez pas qu'il serait temps de dire la vérité, dans votre intérêt même"?, a lancé l'avocat général face à ces multiples revirements.

Poursuite du procès mercredi avec l'audition des témoins.

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MessagePosté le: 06/04/2006 09:34:48    Sujet du message: France : Affaire de la fille brulée vive (Sohane Benziane) Répondre en citant

C HONTEUX CE KIL A FAIT IL DEVRAIT MOURIR LUI AUSSI DE LA MÊME MANIERE ! IL A DE LA CHANCE QU'EN FRANCE LA PEINE DE MORT EST ABOLIE.
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MessagePosté le: 06/04/2006 21:06:48    Sujet du message: France : Affaire de la fille brulée vive (Sohane Benziane) Répondre en citant


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MessagePosté le: 17/04/2006 23:47:50    Sujet du message: France : Affaire de la fille brulée vive (Sohane Benziane) Répondre en citant

On en a trop parlé de cette affaire, et en on a meme abusé, allant meme jusqu'a creer une association de - MI putes mi soumises- pour stigmatiser tous les beurs de france comme des clochards et des abrutis..c ce qui leur manquait....

Le mec a commis un crime, on le juge et on passe a autre chose!
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MessagePosté le: 22/09/2017 18:48:07    Sujet du message: France : Affaire de la fille brulée vive (Sohane Benziane)

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